DECLARATION DE MONSIEUR LE MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT DE L’ECONOME VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE A L’OCCASION DE LA JOURNEE MONDIALE DES ZONES HUMIDES 2018

 

 Il y’ a de ces écosystèmes qui de par leur nature appellent à une vigilance particulière. Sont de ceux là les zones humides, qui se caractérisent par des territoires où la présence de l’eau est permanente ou temporaire et d’une diversité biologique impressionnante. Les zones humides qu’elles soient naturelles (fleuves, rivières, lacs, mares…) ou artificielles (retenues d’eau de barrage, périmètres irrigués, étangs, etc.) offrent ainsi un éventail de biens et services pour la satisfaction de nos divers besoins.

Ce jour 2 février 2018, date anniversaire de l’adoption de la Convention de Ramsar sur les zones humides, nous célébrons comme à l’accoutumée la Journée Mondiale des Zones Humides (JMZH). Le thème pour lequel nous sommes invités à engager la réflexion cette année est « Les zones humides pour un avenir urbain durable ». A travers ce thème, les Parties contractantes à la Convention de Ramsar dont le Burkina Faso, sont encouragées à promouvoir la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides en milieux urbains et périurbains, ainsi que de celles qui, tout en étant hors des limites urbaines, sont affectées par des activités de développement urbain.

 

Mise en œuvre du protocole de Nagoya : le rapport intérimaire validé

 

Adopté lors de la dixième conférence des parties à la convention sur la diversité biologique le 29 octobre 2010 à Nagoya au Japon après celui de mai 1992, le nouveau Protocole de Nagoya sur l’Accès aux ressources génétiques et le Partage juste et équitable des Avantages (APA), contribue entre autres à générer des ressources destinés à la réduction de la pauvreté et à la conservation de la nature, à encourager le renforcement des capacités en transformant les technologies, à améliorer le développement social et à garantir la responsabilité et la bonne gouvernance à tous les niveaux.

La gestion d’emballages et de déchets pastiques au Burkina Faso : que représente le coût de l’inaction ?

Le Ministère de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique a organisé le vendredi 19 janvier 2018 un atelier de validation sur le coût de l’inaction commandité par  le Projet National de Traitement et Valorisation des Déchets Plastiques(PTVP) sous la présidence de monsieur Rasmané OUEDRAOGO, Directeur de Cabinet du Ministre en charge de l’Environnement.

Le Ministre de l’Environnement chez le Médiateur du Faso

 

Accompagné de ses plus proches collaborateurs, le Ministre de l’Environnement de l’Economie Verte et du Changement Climatique, Batio BASSIERE a été reçue par le Médiateur du Faso, Madame Saran SEREME SERE, dans la matinée du lundi 22 janvier 2017 à Ouagadougou. Cette rencontre avait pour objectif de faire le point des dossiers dudit ministère en instances au sein de l’institution, mais aussi de certaines préoccupations des populations recensées par le Médiateur du Faso, Madame Saran SEREME SERE, lors de ses sorties dans quelques régions de notre  pays.