Mise en œuvre du protocole de Nagoya : le rapport intérimaire validé

 

Adopté lors de la dixième conférence des parties à la convention sur la diversité biologique le 29 octobre 2010 à Nagoya au Japon après celui de mai 1992, le nouveau Protocole de Nagoya sur l’Accès aux ressources génétiques et le Partage juste et équitable des Avantages (APA), contribue entre autres à générer des ressources destinés à la réduction de la pauvreté et à la conservation de la nature, à encourager le renforcement des capacités en transformant les technologies, à améliorer le développement social et à garantir la responsabilité et la bonne gouvernance à tous les niveaux.

 

Au regard des avantages du protocole pour les populations, le Burkina Faso a procédé à sa ratification par Décret N°2013/1000/PM/MAECR/MEF/MEDD du 30 octobre 2013 notifiée par le Secrétaire général de l’organisation des nations unies (ONU) le 10 janvier 2014. Après 4 ans de mise en œuvre, les parties ont été invitées à élaborer leur rapport intérimaire national de mise en œuvre et ce avant la tenue de la troisième réunion prévues courant 2018. C’est dans ce cadre que le Ministère de l’Environnement, de l’Economie verte et du changement Climatique à travers le Secrétariat permanent du conseil national pour le développement durable (SP/CNDD), avec l’appui du Programme des nations unies pour l’environnement (PNUE) a tenu le vendredi 26 janvier 2018, un atelier national de validation  du rapport intermédiaire sur la mise en œuvre du protocole de Nagoya sur l’Accès aux ressources génétiques et le Partage juste et équitable des Avantages (APA) découlant de leur utilisation. Il s’est agi au cours de cet atelier, de présenter le projet de rapport intermédiaire aux participants, de prendre en compte les dernières observations à même d’améliorer sa qualité et de le valider. Pour le Ministre de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique Batio BASSIERE, depuis l’adhésion de notre pays, son département ministériel s’efforce par les actions de sensibilisation, de concertation et de diffusion, à mobiliser l’ensemble des parties prenantes afin d’établir un cadre national de mise en œuvre du protocole de Nagoya sur l’Accès aux ressources génétiques et le Partage juste et équitable des Avantages (APA). L’élaboration de ce rapport selon lui revêt une importance capitale car il permet d’évaluer les efforts consentis par chaque pays et d’examiner les lacunes et les besoins en matière de renforcement des capacités. Batio BASSIERE a exhorté les participants à apporter leurs contributions et amendements qui permettront de disposer d’un rapport de qualité qui reflète réellement la mise en œuvre du protocole au Burkina Faso.

Le ministre a invité enfin les uns et les autres à être des relais auprès de leurs services et collaborateurs respectifs pour une meilleure appropriation du protocole APA.

 

Mise en œuvre du protocole de Nagoya : le rapport intérimaire validé

Adopté lors de la dixième conférence des parties à la convention sur la diversité biologique le 29 octobre 2010 à Nagoya au Japon après celui de mai 1992, le nouveau Protocole de Nagoya sur l’Accès aux ressources génétiques et le Partage juste et équitable des Avantages (APA), contribue entre autres à générer des ressources destinés à la réduction de la pauvreté et à la conservation de la nature, à encourager le renforcement des capacités en transformant les technologies, à améliorer le développement social et à garantir la responsabilité et la bonne gouvernance à tous les niveaux.

 Au regard des avantages du protocole pour les populations, le Burkina Faso a procédé à sa ratification par Décret N°2013/1000/PM/MAECR/MEF/MEDD du 30 octobre 2013 notifiée par le Secrétaire général de l’organisation des nations unies (ONU) le 10 janvier 2014. Après 4 ans de mise en œuvre, les parties ont été invitées à élaborer leur rapport intérimaire national de mise en œuvre et ce avant la tenue de la troisième réunion prévues courant 2018. C’est dans ce cadre que le Ministère de l’Environnement, de l’Economie verte et du changement Climatique à travers le Secrétariat permanent du conseil national pour le développement durable (SP/CNDD), avec l’appui du Programme des nations unies pour l’environnement (PNUE) a tenu le vendredi 26 janvier 2018, un atelier national de validation  du rapport intermédiaire sur la mise en œuvre du protocole de Nagoya sur l’Accès aux ressources génétiques et le Partage juste et équitable des Avantages (APA) découlant de leur utilisation. Il s’est agi au cours de cet atelier, de présenter le projet de rapport intermédiaire aux participants, de prendre en compte les dernières observations à même d’améliorer sa qualité et de le valider. Pour le Ministre de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique Batio BASSIERE, depuis l’adhésion de notre pays, son département ministériel s’efforce par les actions de sensibilisation, de concertation et de diffusion, à mobiliser l’ensemble des parties prenantes afin d’établir un cadre national de mise en œuvre du protocole de Nagoya sur l’Accès aux ressources génétiques et le Partage juste et équitable des Avantages (APA). L’élaboration de ce rapport selon lui revêt une importance capitale car il permet d’évaluer les efforts consentis par chaque pays et d’examiner les lacunes et les besoins en matière de renforcement des capacités. Batio BASSIERE a exhorté les participants à apporter leurs contributions et amendements qui permettront de disposer d’un rapport de qualité qui reflète réellement la mise en œuvre du protocole au Burkina Faso.

Le ministre a invité enfin les uns et les autres à être des relais auprès de leurs services et collaborateurs respectifs pour une meilleure appropriation du protocole APA.